Comment faire une micro-sieste ?

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Faire une micro-sieste possède de nombreuses vertus comme la consolidation de la mémoire ou encore la récupération rapide d’énergie. Cependant, cette pratique n’est pas toujours évidente à mettre en place. Surtout lorsqu’on y est pas habitué. C’est pour ça que nous allons voir ensemble comment faire une micro-sieste.

La pratique de la micro-sieste favorise la récupération. Elle est principalement plébiscitée par les sportifs de haut niveau dans le but de se préparer, entre autres, avant certaines compétitions importantes. Cette courte sieste, qui contribue notamment à débarrasser le corps du stress et à améliorer les performances peut, par exemple, se révéler particulièrement bénéfique aux étudiants qui souhaitent réviser un examen. En effet, cette méthode a pour propriété de consolider la mémoire d’apprentissage. Elle peut également être très utile aux conducteurs qui doivent effectuer de longs trajets avec leurs véhicules, particulièrement de nuit.

Comment vous mettre en condition pour faire une micro-sieste ?

La fourchette idéale pour réaliser cette courte période de repos se situe généralement entre 5 et 20 minutes. Elle aide à la récupération en dessous de 10 minutes. Cependant, les spécialistes recommandent vivement qu’elle n’excède pas 20 minutes sous peine d’entamer un cycle de sommeil profond. Il est tout à fait possible de pratiquer la micro-sieste dans des lieux divers, comme à votre travail, dans les transports publics ou à votre propre domicile.

Pour ce faire, il suffit de fermer les yeux, de se laisser aller à la détente et de relâcher tous les muscles. Après avoir fait le vide dans son esprit il convient de se concentrer sur sa respiration. Par exemple, en comptant les inspirations et les expirations. Des personnes ayant essayé la micro-sieste se retrouvent souvent déconcertées dans les premiers temps. En effet, la période nécessaire à l’endormissement peut se révéler assez longue au commencement. Tout simplement à cause du manque d’habitude.

Pour mettre toutes les chances de son côté mieux vaut adopter une position différente de celle utilisée durant la nuit. Ceci, pour que le cerveau puisse différencier la micro-sieste du sommeil long. Une autre condition sine qua non est de se créer un environnement propice à l’abris des bruits environnants. Pour vous prémunir contre cela, vous pouvez recourir à l’aide de boules Quies ou d’un casque spécial.          

La micro-sieste possède bien des vertus

La micro-sieste se pratique assidûment dans certains pays asiatiques, entre autres, en Chine et au Japon. Soit elle s’inscrit directement dans la constitution de l’État ou alors, parfois, se retrouve imposée aux salariés de certaines entreprises. Il est reconnu que la relaxation induite par la micro-sieste contribue à diminuer les pathologies qui sont implicitement liées au stress. Attention néanmoins, il est conseillé de ne pas complètement remplacer son rythme naturel de sommeil nocturne par un trop grand nombre de micro-siestes. Sous peine de ne pas permettre à notre de corps de se réparer complètement, comme il le fait lors des phases de sommeil profond.

Un rythme archaïque remontant à nos origines

Pour éviter l’exposition à certains prédateurs, l’homme préhistorique dormait peu mais souvent. Par ailleurs, de très grands inventeurs tels que Léonard de Vinci furent de grands adeptes du sommeil polyphasique. De nos jours, il est surtout pratiqué par les navigateurs de course en solitaire. Mais la sieste ce n’est pas forcément dormir. La finalité de cette pratique génétiquement programmée chez l’être humain, étant avant tout d’arriver à se régénérer.

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